Comment je travaille

Les thérapies brèves partent de ce qui vous encombre aujourd’hui. On identifie le mécanisme, on travaille dessus directement, et on s’arrête quand vous n’en avez plus besoin.

Un principe avant la technique

Je travaille avec l’hypnose ericksonienne. Ce n’est pas un protocole que j’applique à l’identique : c’est précisément une approche qui part de la personne, de ses mots et de ce qui fonctionne déjà chez elle. Deux accompagnements sur le même motif ne se ressemblent pas.

Concrètement, cela veut dire trois choses. Ce que nous ferons vous sera expliqué avant. Vous pourrez le refuser, le modifier ou l’interrompre à tout moment. Et si quelque chose ne prend pas, nous en changerons plutôt que d’insister.

Pourquoi « brève »

Une thérapie brève ne cherche pas à remonter l’intégralité de votre histoire. Elle part de ce qui est actif maintenant, en repère le fonctionnement dès la première séance, et travaille dessus. Là où d’autres approches demandent des années, celle-ci se compte en quelques séances.

Cela ne veut pas dire superficiel. Cela veut dire ciblé : faire baisser ce qui reste chargé, remettre à sa place ce qui prend trop d’espace, et vous laisser repartir avec de quoi prendre du recul par vous-même.

L’outil

L’hypnose ericksonienne, et ce qu’elle fait réellement

Le nom compte moins que le mécanisme : voici comment elle agit, sans jargon inutile.

Le principe

Contrairement à l’hypnose directive, l’approche ericksonienne ne donne pas d’ordre. Elle procède par suggestions indirectes, métaphores et permissions : « vous pouvez peut-être remarquer que… » plutôt que « vous allez ». Le travail passe par une focalisation de l’attention qui rend l’imaginaire et les ressources personnelles plus disponibles, sans que la vigilance critique soit mise de côté. Vous restez conscient et acteur du début à la fin : c’est vous qui produisez le changement, mon rôle est de créer les conditions.

En séance

Vous êtes assis, face à moi, les yeux généralement fermés. Il n’y a ni pendule, ni compte à rebours, ni mise en scène. Je parle, vous suivez ce qui se présente, et vous pouvez répondre, bouger, poser une question ou m’arrêter à tout instant. La plupart des gens sont surpris de trouver l’expérience aussi ordinaire, et c’est bon signe.

Ce qu’elle n’est pas

Ni un sommeil, ni une perte de contrôle, ni une obéissance. Vous ne direz rien que vous ne vouliez dire et ne ferez rien qui vous heurte. L’état recherché, vous le traversez déjà plusieurs fois par jour sans lui donner de nom.

Deux appuis, employés ponctuellement

Il m’arrive d’ajouter un travail par mouvements oculaires quand un souvenir précis reste très chargé : vous suivez du regard un mouvement que je guide, par séries courtes, sans avoir à raconter les faits. Et je transmets parfois le tapping, de légères percussions que vous effectuez vous-même, pour que vous ne repartiez pas les mains vides.

Ce sont des appuis occasionnels, décidés en séance à partir de ce qui est apparu pendant l’anamnèse. Le cœur du travail reste l’hypnose ericksonienne.

Et si je ne suis pas « réceptif » ?

C’est l’inquiétude la plus fréquente, et elle repose sur un malentendu tenace, largement entretenu par l’hypnose de spectacle. Il ne s’agit pas d’un don que certains posséderaient et d’autres non, ni d’une force à laquelle il faudrait céder.

L’état recherché, vous le connaissez déjà : vous y êtes chaque fois qu’un livre vous absorbe, chaque fois que vous arrivez quelque part sans vous souvenir du trajet. Nous partons de ce qui fonctionne chez vous. Si une proposition ne prend pas, elle n’est pas la bonne, et ce n’est pas vous qui échouez.

La différence avec l’hypnose de spectacle

Sur scène, la personne est sélectionnée pour sa suggestibilité, le cadre est spectaculaire et l’objectif est de divertir un public. En cabinet, il n’y a ni public, ni sélection, ni obéissance. Vous pouvez parler, bouger, poser une question ou tout arrêter à n’importe quel moment. La séance vous appartient.

La salle d’attente du cabinet d’Ayoub El Mestari à Aulnay-sous-Bois

Prendre rendez-vous

Un premier échange suffit pour commencer

Un message, et nous voyons ensemble si cet accompagnement correspond à ce que vous traversez. Chaque demande reçoit une réponse personnelle.